162. MESURE DE LA M i R I D I E N N E.
tambour, ou il est retenu par une vis clont nous parle-rons plus loin. Entre les rnontans (le !a double (kjuerreon voit le tambour qq , esp^ce de roue creuse et rempliede plomb, qui, dans les situations inclinees et verticales,fait contre-poids au cercle, et en outre sei t ä lui donnerun mouvement lent ou rapide autour de son axe.
La vis r, que l’on voit ä l’un des montans de l’(iquerre,sert k presser un petit quart de cercle ss , qui est attacheä Pune des extremites de l’axe de rotation, et dont l’of-fice est de fixer le plan du cercle dans une position in-clinöe quelconque. On ajoute quelquefois a ce quart decercle une vis de rappel sans fin , qui est d’une grandecommodit^ dans les observations azimutales et dans lesop^rations que l’on fait pour amener le cercle dans uneposition bien verticale. Cette vis de rappel manquoitdans nos instrumens, et, pour 4tablir la verticalit^,mon cercle n° I n’a qu’une vis fort courte contre laquellevient s’appuyer le petit quart de cercle quand l’instru-ment est. a peu pres vertical; alors un petit mouvementde cette vis sert ä ^tablir exactement la verticalit^ d’unemani^re assez commode et peut-etre plus solide qu’on nele peut faire par la vis de rappel qui nous manquoit.
La vis t est une vis sans fin qui, engrenant dans lesstries du tambour, produit le mouvement lent. Cette visest presste contre le tambour par le grand ressort u .La clef u sert a degager cette vis en repoussant le grandressort, et alors le mouvement devient libre. On voiten xcccc les stries du tambour.
Enfin les trois vis du pied de cuivre sont regues dans