OBSERVATIONS DE LATITUDE. l5y
nuelles. Telle est en effet la position de l’ebservateursur des montagnes comme Puy-Violan et Bugaracli.Mais, sans parier des stations oü les dangers viennentencore ajouteraux d4sagr<knens de la Situation, je seroisbeaucoup moins effraye d’avoir ä recommencer les dix-huit Cents observations que j’ai faites , ainsi que M. Me-cliain, pour la latitude de Paris, que s’il me falloitrefaire des stations telles que celles de Cliapelle-la-Reine, de Sermur ou de la Fagitiere. II est vrai quele malheur des circonstances, l’extreme p^nurie, lesobstacles de tout genre qui, en nous forcant a l’inactiondans les beaux jours , nous rnettoient souvent dans lan6cessit4 de prolonger les travaux dans la saison la pluscontraire, ont fait presque tous les desagremens de cesstations qui, dans des temps jdus heureux, n’auroientpresent^ que des inconveniens supportablcs. De lä vientaussi que, suivant les circonstances, nous nous sominesborn£s quelquefois au travail purement necessaire,tandis qu’en d’autres occasions nous avons multiplieles mesures avec une abondance qu’on a 4t£ tente denous reproclier comme un luxe, et qui auroit et6 bieninutile en effet, si nous n’avions voulu proliter de tousles moyens qui ^toient quelquefois en notre pouvoirpour connoitre mieux les d^cliuaisons de nos ^toiles,alin que cette connoissance nous servit ä juger de laprecision oü nous pouvons nous flatter d’etre arrivesdans les stations moins heureuses, parexemp!e,a cellede Dunkerque, commencöe trop tard et interrompuetrop souvent par les pluies ou les temps n^buleux, et