OBSERVATION S A. S T R O N O M I Q U E S. l5i
en nommailt A la distance du r^verbere au zenith,et C la distance du pole au reverb^re; d’ou l’on tire
dZ =
sin. Z. cos. L.sin. A
dC. sin. C
d.L. cot. A
dL. cot. Z. tang. L -f-
sin. Z,
sin. Z. cos. L. cos. A
— i 4 ". sin. C
64"- cot. A
64". cot. Z. tätig. L H-
sin. Z
n , //o , 11 r _ // /
19 09 + 17 O + 1 OO-— 0 74
Les deux m 6 thodes conduisent donc, ä fort peu pr£s,au meine r^sultat; je regrette que M. Mechain n’aitpas dit sur quels fondemens il a 4 tabli la sienne, quisans doute n’est qu’approximative. L’usage n’en seroitpeut-etre pas bien sür dans une autre occasion j maiscelle que je viens de demontrer est generale ? et je lacrois plus commode.
Rien n’empeclieroit au reste de calculer le triangleZPa-i ou l’on connolt deux cötes et l’angle lioraire,d’en conclure Za! —h P Za, apres quoi le triangle Z Rdonneroit l’angle au zenith, auquel il faudroit ajouterci!PZ pour avoir l’azimutj mais le calcul seroit pluslong.
On peut faire sur les observations azimutales deuxquestions qu’il est utile d’eclaircir :
i°, Quelles sont les circonstances les plus favorablespour tirer de ces observations les rdsultats les plusexacts ?
2 0 . Vaut-il mieux observer la polaire que le soleil?
Soit, ßg. 1, G le signal, S le lieu vrai, S le lieu appa-rent del’astre, Z l’azimut PZS de l’astre , Z'~ GZS)