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MESüEE DE LA MERIDIENITE.
Le temps vrai est l’element fundamental du calculdes azidiuts j ainsi, pour donner au lecteur la facult6de refaire nos calculs et de juger tous nos resultats, ilfaut rapporter les observations meines qui ont servi &trouver la marche de la pendule. Le fonnat de ce livrene nous a pas permis de donner les tableaux synoptiquesde toutes ces operations tels qu’ils sont dans nos regis-tres. Nous presentons d’abord les observations brutes,c’est-a-dire les temps de la pendule, et ä cöte les arcsparcourus par l’alidade dans les distances au soleil, soitau zenith, soit au signal. Ces arcs sont lus de deux endeux observations, et plus souvent de quatre en quatre.On peut faire autant de calculs et avoir autant dedeterininations distinctes qu’on a de ces arcs mesuresdoubles ou quadruples : mais ce seroit prendre une peineassez grande et assez superflue j on peut les reunir enplus grand nombre. Ainsi, pour les distances au zenithqui reglent la pendule, je r6unis toutes les observationsd’une s6rie en deux ou trois s6ries partielles, dont jedonnerai ci-aprös le calcul. Ces series partielles sontrenfermees sous une acolade qui sert ä en ßxer les li-mites, et suivies d’un num6ro qui les fait distinguer, etpar lequel je les dAsignerai dans le tableau de la marcliede la pendule ou des azimuts.
J’ai cru inutile de rapporter les liauteurs correspon-dantes qui ont regle la pendule ä Montjouy; il suffira dedire qu’il y en avoit chaque jour dix le matin et autantle soir, et qu’elles s’accordent toutes a une petite fraclionde seconde, except6 une seule oü la difference est de o"p.