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pas voir une seule fois le soleil levant, et un vent tres-incommode rendit 110s observations assez douteuses lesdeux premiers jours. Les deux derniers nous dedoinina-gerent, et le milieu entre toutes les observations diff&reä peine d’une seconde d’avec ce que donnent celles quis’accordent le mienx.
A Paris, je pus choisir ä mon gre les circonstances 5j’observai le soleil levant et le soleil coucliant, et jerepetai les observations dans trois saisons differentes.J’etois pour cela fort commodement sur la terrasse demon observatoire, rue de Paradis.
A Bourges, je ne pus encore observer que le soleilcoucliant; mais les 180 distances du soleil au clocherde Vasselay, que je mesurai en trois jours, s’accorderentaussi bien qu’on peut Pattendre de mesures de ce genre.J’observois sur la tour, et la tourelle de l’escalier ren*fermoit la boite de ma pendule,
M. Mechain observa sur la tour de Saint-Vincent deCarcassonne. II paroit qu’il ne fut pas d’abord assezcontent de ses observations car il a supprime diffe-rentes series qui ne s’accordoient pas aussi bien que lesautres. En reunissant de ces series tout ce qui en resteavec assez de details pour etre calcule, j’en ai tir6 unresultat qui differe ä peu pres d’une minute de celui desobservations preferees par M. Möchain. J’ai aussi retabliquelques series d’observations du soleil pour I3 pendule,mais il n’en est pas i’esulte de cliangement biensensible pour la reduction au temps vrai. J’aurois doncpu m’en tenir aijx series adoptees par M. M6cliain ?