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2 (1806)
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64 M E S IT IS. E DE DA MERIDIEH HE.

pas voir une seule fois le soleil levant, et un vent tres-incommode rendit 110s observations assez douteuses lesdeux premiers jours. Les deux derniers nous dedoinina-gerent, et le milieu entre toutes les observations diff&reä peine dune seconde davec ce que donnent celles quisaccordent le mienx.

A Paris, je pus choisir ä mon gre les circonstances 5jobservai le soleil levant et le soleil coucliant, et jerepetai les observations dans trois saisons differentes.Jetois pour cela fort commodement sur la terrasse demon observatoire, rue de Paradis.

A Bourges, je ne pus encore observer que le soleilcoucliant; mais les 180 distances du soleil au clocherde Vasselay, que je mesurai en trois jours, saccorderentaussi bien quon peut Pattendre de mesures de ce genre.Jobservois sur la tour, et la tourelle de lescalier ren*fermoit la boite de ma pendule,

M. Mechain observa sur la tour de Saint-Vincent deCarcassonne. II paroit quil ne fut pas dabord assezcontent de ses observations car il a supprime diffe-rentes series qui ne saccordoient pas aussi bien que lesautres. En reunissant de ces series tout ce qui en resteavec assez de details pour etre calcule, jen ai tir6 unresultat qui differe ä peu pres dune minute de celui desobservations preferees par M. Möchain. Jai aussi retabliquelques series dobservations du soleil pour I3 pendule,mais il nen est pas iesulte de cliangement biensensible pour la reduction au temps vrai. Jaurois doncpu men tenir aijx series adoptees par M. M6cliain ?