OE SERVATIONS GEODESIQUES. 1 q
grantls coups de marteau jusqu’ä. ce qu’il füt a fleur deterre. Pendant cette Operation j’observois si le pieu con-tinuoit d’etre bien coup£ par le fil. Quelquefois, enl’enfongant, on le derangeoit k droite ou a gauclie d’unequantite qu’il 4 toit aise d’estiiner en parties du diametredu pieu meine; j’en tenois note, pour y avoir ^gard autemps de la mesure. Mais toutes ces deviations se sonttrouvees trop foibles pour produire aucun effet sensiblesur la longueur des bases. En effet, aucune des devia-tions ne passe ~ pouce ou de toise. La distance d’unpiquet ä l’autre est de 100 toises : le sinus de la d<Wia-tion est donc-p^—. Soit a l’angle dont le sinus est,la partie de la base qui aura la deviation sera tropgrande de
5o* i 1
200 l . sin*. 4 a zrr 5 o l . sin*, a nz -~ -
* (i44oo) s 4800
et quand on supposeroit une pareille deviation ä toutesles parties pareilles de la base, qui sont au nombre de
soixante, Ferreur totale ne seroit encore que - — —.
’ ^ 4800 80
J’ai donc pu negliger toutes ces petites deviations qui,loin d’ßtre au nombre de 60, n’alloient pas a 10 jiourcliaque base.
II eüt et6 trop inconunode de diriger ainsi, du meinepoint et du coude de la base, toutes les operations parlesquelles on plantoit tous ces piquets qui devoient nousconduire dans la mesure. Quand il y en avoit trois ouquatre de places , je transportois le cercle au dernier detous, et de cette nouvelle Station j’en d^terxninois trois