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cte procluits pour le combattre, n’ayant pu etre con-teste, tandis qu’aucun de eeux dont a voulu l’appuyern’a pu soutenir un moment d’examen.
Taut d’opinions imposantes seront-elles balanceespar des opinious contraires? opposcra-t-on quelquesfaits ä des faits si certains et si decisifs ? citera-t-onquelque ecrivain celebre qui ne s’accorde pas avec ceuxque j’ai nornmes? non, sans doute : aussi l’Europevoit-elle nos longs debats avec etonnenrent. En An-gleterre, en Allemagne, en Italie , on exprime ä cesujet des sentiments dont notre amour-propre pourraitn’etre pas Hatte, et surtout on se promet bien de nepas se livrer a la ruineuse deception dont quelquesspeculateurs avides ont ose tenter de nous rendre vie-times. Si nous etions condamnes a la subir, nous eneonserverions le privilege...
Mais ce malheur et cette humiliation seront epar-gnes ä la France. Ses veeux , ses Souvenirs et sonespoir seportent en meme temps vers le premier corpsde l’etat, vers cette grande et forte Institution de lapairie, qui touclre au tröne par la dignite, par Ehe-redite ; qui touclre au peuple par ses possessions, parses interets civils : sauvegarde naturelle des rois, contreles erreurs qui pourraient älterer l’amour des sujets ;sauvegarde puissante des sujets contre les systenresqui menaceraient leur fortune et leur avenir, en trom-pant les paternelles intentions des rois.
Jamais les pairs de France n’auront une occasionplus belle de faire eclater ce double avantage de leurirobie destination.