APPENDIX.
clxxvii
Vostre Majeste du soing, qu’elle a vouleu prendre d’escrirea nostre S. Gran-maistre pour arbitrer les differents meuspar le Mareschal contre luy; et ny a celuy dans ceconseil, qui ne portast tres volontiers son consentement al’obeissance deue a V. Majeste; si cest affaire estoit enl’estat que vous luy a fait entendre, et que les demandesdu Mareschal fussent noyelles on indecises. Mais commeelles sont en prejudice de tontes le autres Langues, nonseulement Italiennes, Espagnoles, et Alemannes, maisencore des Francoises, nous avons juge necessaire, d’escrirea Vostre Majeste, et l’asseurer, que ce que le mareschalpretend au jour d’huy, ayant este demande par un siendevancier dans un Chapitre General du temps de fenMonseigneur de la Cassiere, Gran Maistre de la mesmeLangue d’Auvergne, il en feust deboute, et luy feustimpose perpetuel silence. Tellement, Sire, que l’affaireestant vuidee par nostre supreme Tribunal, il ne seroitpoint raisonnable de mettre nostre droit et nostrepossession en compromis, et prejudieier aussi bien auxautres Langues Francoises subjetes de Vostre Majeste, quau reste de la Religion. Nous esperions done, Sire, queVostre Majeste, cognoissant le peude raison du Mareschal,luy tesmoignera le desplaisir, qu’elle a d’avoir esteinformee de luy de la sorte, et luy commandant le silence,a ses pretensions, luy ordonnera de se contenter despreeminences qu’il poussede en vertu des nos statuts, etd’obeir a son superieur; de quoi tonte la Religion engeneral sera infiniement redevable a Vostre Majeste, et
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