M:
OBSEEVATIOKS GEODESIQUES. y
tout-à-fait à angles droits. Quand la première du cerclen° 1 est sur zéro, la seconde, qui devroit marquer 100 , Dunkerque,marque environ 35 de moins; la troisième marque en-viron 65 de moins que 200 ; enfin la quatrième marqueenviron ôy de moins que 3oo. En ajoutant ces cons-tantes aux trois dernières alidades , elles s’accordentcommunément bien avec la première. On détermine cesconstantes en commençant chaque série. Si on lisoittoujours bien , elles ne devroient pas varier. On y trouvesouvent quelques différences qui tiennent à l’inexacti-tude de l’estime : car le Vernier ne donne que deuxdécimales; la troisième est un peu conjecturale. Cesdifférences peuvent venir aussi de la difficulté de placerbien exactement la première 'sur le zéro. Quand lesinstrumens ont été démontés pour les nettoyer, on a cruvoir quelque changement dans les trois constantes. Dansla première observation ci-dessus, j’avois oublié aucommencement de vérifier les constantes ; j’ai mis enplace les lettres <z, b , c, et j’ai pris la moyenne arith-métique, sans avoir égard à ces constantes. La diffé-rence entre la moyenne arithmétique de la fin et celledu commencement, donne les vingt derniers angles enrejetant les deux premiers, qui paroissent aussi bonsque les autres.
La lettre r indique par-tout la distance du centre del’instrument au centre de station. La lettre z indiquele point du limbe où se trouve la lunette supérieurelorsqu’on la dirige vers le centre de station, après lamesure de l’angle qui termine la série. De ce nombre z