DISCOURS PRÉLIMINAIRE. xZj
qu’elle soit clans le vertical du soleil, ce que vous re-connoîtrez quand l’ombre d’un fil à plomb coupera letube de la lunette en deux parties égales dans toute lalongueur, depuis l’oculaire jusqu’à l’objectif. JSTotez alorsle chemin qu’aura fait l’alidade ; ce sera l’angle (æ — z).Ce moyen est bien suffisant ; il est le plus facile, maisil n’est pas infaillible ; car il arrivera souvent que l’ob-servateur sera dans l’ombre quand le signal lointainsera fort éclairé.
Remarquez que la correction trouvée par la formulesera souvent un peu trop forte, parce que la limite Ade la partie éclairée sera trop peu lumineuse pour êtreaperçue.
Si le soleil et l’objet auquel on compare la tour sontdu même côté, la correction est additive ; elle est sous-tractive dans le cas contraire.
Dans toutes les réductions dont nous venons de donnerles formules, nous avons supposé tacitement que lecentre du cercle, le centre de station et les sommets desdeux signaux observés, étoient dans un même plan ;c’est ce qui n’arrive jamais.
La réfraction élève inégalement les objets terrestres;il y a toujours une différence sensible entre la hauteurdu centre du cercle et le point extérieur qui a servi demire dans les stations circonvoisines ; il en résulte queles trois angles qui doivent former chacun des triangles,ont toujours été observés dans des plans différens. Avantque d’en faire usage, il faut donc les ramener au mêmeplan, ou du moins à une même surface. En corrigeant1.
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