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ÿO DISCOURS PRELIMII1IRE.
5> longueur des côtés sur mon ancienne échelle, pour55 calculer les réductions au centre , et c’étoit d’après55 cette ébauche que je croyois apercevoir 1.75 toise55 entre la base calculée sur la première et la mesure>5 effective. 55
Peu de jours après cette lettre il vint me trouver àCarcassonne, et nous revînmes ensemble à Paris, oùnous arrivâmes dans les premiers jours de frimaire an 7.
Mon dernier soin, avant d’aller à Melun pour me-surer la basé, avoit été de constater l’état des règlespar une comparaison faite dans l’atelier de M. Lenoir,en sa présence, avec son aide et celle de M. Bellet. Le6 frimaire je fis, de la même manière, une vérificationsemblable j elle prouva, comme la première, que lesrègles n’avoient pas éprouvé la moindre altération. Ontira la même conséquence d’une comparaison plus au-thentique encore faite par une commission particulière,dont le procès-verbal, rédigé par Méchain, sera rap-porté en entier dans la suite de cet ouvrage.
Les savans étrangers qui avoient reçu l’invitation de
me manquent encore les triangles entre Carcassonne et Rodez ; le mêmeexprès qui m’apporta ces triangles remporta dans le même instant la longueurde ma base. Il h’étoit plus en m'on pouvoir d’y rien changer, quand je puscommencer les calculs des triangles qui remplissoient la lacune et achevoientla jonction : ainsi les contre-temps qui avoient tant retardé la clôture desopérations de-Méchain, n’avoient servi qu’à donner une plus grande authen-ticité aux operations , et il eût été difficile d’imaginer une combinaison quiécartât plus sûrement toute idée de collusion. Je puis montrer la preuve detous ces faits dans les lettres originales de Méchain, que je conserve avectoutes les autres pièces justificatives.
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