DISCOURS HiÉLIMIN A TR E, 89
ses observations étoient finies , qu’il iroit bientôt mejoindre à Carcassonne 5 et par post-scriptum il ajoutoit:II me semble par aperçu que la base de Perpignan ,calculée d’après celle de Melun , sera plus courte de1* ~ ou environ que la base mesurée. Pour moi, d’aprèsdes calculs faits avec plus de loisir, mais dans lescjuelsj’avois été forcé de regarder comme insensibles des ré-ductions légères que je n’avois pas eu le temps de cal-culer, je ne trouvois guère que 4 pouces 5 mais, touteréduction faite, la différence fut de 10 à xi poxxces.Nous avons dit ci-dessus qu’en 171B on avoit eu 3 toisesou 2x6 pouces poixr la différence entre les bases de Juvisiet de Perpignan.
Le 7, Mécbain m’écrivoit que, par de noxiveaux cal-culs faits avec plus de soin, il trouvoit 6006*1983 pourla base de Pei’pignan déduite de celle de Melun, aulieu de 6006*27 qu’avoit données la mesui-e. « J’avoue ,» ajoute-t-il, que je ne îxi’attendois pas d’ai’river si près,» d’autant que par un aperçu fait bien à la bâte , j’avois>3 trouvé, comme je voxxs l’ai mandé, xxne difféience» de 1.76 toise ; mais j’affirme que les angles des trian-» gles de Rodez à Carcassonne étoient arretés tels que» je vous les envoie avant d’avoir commencé la premièrej> ligne de ces calculs (1). Je n’avois fait qu’ébaucher la
( 1 ) Il n’est pas moins certain que tous mes angles, de Dunkerque à Rodez ,étoient arrêtés depuis plus long-temps encore, puisque Mécliain les avoit touscalculés depuis six mois. Ma base de Melun étoit également arrêtée et com-muniquée à Borda, Mécliain et plusieurs de mes confrères. Quand j’écrivoisà Mécliain pour lui communiquer la longueur de la base de Perpignan, il1 .
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