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1 (1806)
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pressèment que le prototype naturel auquel les anciensa voient rapporté leurs mesures est la mesure de la terre jet un peu plus haut : l’Egypte conservoit ce module au-thentique; et page 1 09 : le côté de la grande pyramide ,pris cinq cents fois , est précisément la mesure du degrédéterminé par les modernes, Dans cette hypothèse, touts’explique avec une merveilleuse facilité, mais c’est endonnant 684 4 pieds au coté de la base. Or, suivant lesmesures faites par les astronomes et ingénieurs françaisen Égypte, ce côté est de 716 4 j et cette longueur donneau degré 2700 toises de plus qu’il ne doit avoir selon nosmesures.

Bailli, en présentant à son lecteur une idée assez sem-blable à celle de Paucton, ne l’offre du moins que commeune conjecture vraisemblable {Histoire de P astronomiemoderne , t. I, pag. i 56 ). Les anciens , nous dit-il, onteu , comme nous , P idée de rendre leurs mesures in-variables en Les prenant dans la nature , et cette idée ,encore sans exécution chez nous , semble avoir été rem-plie par eux . Comme Paucton, il prend pour bases deson système le côté de la pyramide et la coudée, qu’ilsuppose de 20 ,54 pouces; mais, suivant nos ingénieurs,la coudée nilométrique est de 19,992 pouces , tandis quele côté de la pyramide est de 716 4 au lieu de 6844*Nous ne ferons aucune réflexion sur tous ces systèmesbâtis sur des fondemens si ruineux ; mais on regrette quetant d’auteurs qui se sont exercés à retrouver dans lesouvrages des anciens tout ce que les modernes ont demieux, ne se soient pas attachés plutôt à démêler les