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Cours de stéréométrie appliquée au jaugeage assujéti au système métrique
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DES NAVIRES.

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il n'est point chargé et quand il a sa charge ; et àmultiplier la moitié de la somme des deux aires parla hauteur de la partie submergée , en sorte que lejaugeage des vaisseaux n’est proprement que la me-sure , non pas de la capacité totale de leur creux, ouvide, mais de la partie de cette capacité que les mar-chandises peuvent remplir.

Ainsi , le vaisseau étant pourvu seulement de toutce qui lui est nécessaire pour le voyage , il enfoncedans l’eau d’une certaine quantité, et jusqu’à uneligne qu’on appelle ligne de l’eau (CD, fig. <) \ Maissi, de plus, on le charge de toutes les marchandisesqu’il peut porter commodément et sans péril, il en-fonce davantage, et jusqu’à une ligne qu’on appelleligne du fort, A 11 , parce que la distance de cetteligne , à celle où le vaisseau serait sur le point de sub-merger, se prend par rapport au milieu du vaisseauqui en est la partie la plus basse ( la plus enfoncée )en même temps la plus large , qu’on appelle pourcette raison le fort. La ligne de l’eau CD et celle dufort AB sont toutes deux horizontales, et par consé-quent parallèles ; et on peut concevoir que par ellespassent deux sections ou coupes du vaisseau , quisont aussi deux plans horizontaux. Il est visible quec’est entre ces deux plans M N qu’est comprise lacapacité du vaisseau que les marchandises peuventoccuper (i). C’est elle qu’il s’agit ici de jauger.

(i) L’opinion la plus généralement reçue , sur la charge desnavires, est qu’ils peuvent porter commodément un poidségal à celui des deux cinquièmes de l’eau qui remplirait leurcapacité. Il y a des marins qui croient qu’ils peuvent porterla moitié, d’autres le tiers seulement; quoiqu’il en soit, ilest naturel de penser que les effets nécessaires pour le voyage,qui ne font point partie des marchandises, doivent former un

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