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HISTOIRE ET COSTUMES DES ORDRES RELIGIEUX.
leur est enjoint de s’entretenir par lettres de tout ce qui concerne leursdevoirs communs.
Les femmes veuves ou célibataires qui veulent vivre en paix le reste deleurs jours, peuvent se faire recevoir parmi elles comme sœurs associées,sans être astreintes à autre chose qu’à des vœux simples, et à un costumemodeste. Elles trouvent dans cette douce retraite une vie tranquille, àl’abri des inquiétudes qui empoisonnent l’existence de tant d’autres.
Les bons habitants de lîaugé n’ont pas oublié le nom de leur bienfai-trice, Anne d’Épinoy. « J’ai ici, m’écrivait, en 182b, le sous-préfet de» cette ville, un très-bel hospice fondé par Anne de Melun, princesse» d’Épinoy, qui est enterrée dans le caveau de la communauté qu’elle y avait» instituée. Sa vie imprimée est rare et très-intéressante. »