168 HISTOIRE ET COSTUMES DES ORDRES RELIGIEUX.
sieurs séminaires. Ils ont encore des missionnaires dans le Levant, et leurmaison, chef-lieu de la congrégation, ou réside le général, est à Paris,rue de Sèvres. C’est dans leur église que repose, dans une châsse, lecorps de leur fondateur.
avait placés dans les lycées, pour apprendre l’exercice aux élèves, qui marchaient au son dutambour à l’entrée et à la sortie des classes.
Quant aux moines, il n’en faut plus dans ce pays : mais en revanche les couvents de femmesy foisonnent. On en trouve même dans les villages. Par là le gouvernement semble encouragerle célibat des femmes, et cela dans un temps de paix où les maris ne leur manqueraient pas.Il n’en était pas de même il y a cinquante ans. On criait alors contre le vœu de chasteté desreligieuses, et on voulait les forcer b se marier, lundis que l’on confisquait |^s hommes pouren faire des soldats, et rendre par conséquent les mariages plus difficiles qu’aujourd’hui.
Il y a donc là une sorte d’inconséquence qu’il faut remarquer.