Non, non, il no souffrira pasQu’on égorge ainsi l’innocence.
DEUX ISRAÉLITES.
O Dieu, que la gloire couronne,
Dieu, que la lumière environne,
Qui voles sur l’aile des vents,
Et dont le trône est porté par les anges ;
DEUX AUTRES DES rLUS JEUNES.
Dieu, qui veux bien que de simples enfantsAvec eux chantent tes louanges;
TOUT LE CHOEUR.
Tu vois nos pressants dangers ;
Donne à ton nom la victoire ;
Ne souffre point que ta gloirePasse à des dieux étrangers.
UNE ISRAÉLITE, seule.
1 Arme-toi, viens nous défendre :
Descends, tel qu’autrefois la mer te vit descendre.Que les méchants apprennent aujourd’huiA craindre ta colère.
Qu’ils soient comme la poudre et la paille légèreQue le vent chasse devant lui.
TOUT LE CHOEUR.
Tu vois nos pressants dangers;
Donne à ton nom la victoire;
Ne souffre point que ta gloirePasse il des dieux étrangers.
ACTE SECOND.
L« théâtre représente la chambre où est le trône d’Assuérus
SCÈNE 1.
AMAN, HYDASPE.
AMAN.
Hé quoi 1 lorsque le jour ne commence qu’à luire,Dans ce lieu redoutable oses-tu m’introduire ?