CHEVALERIE.
DE CHEVALERIE. 175
marqué, mais il y alla en qualité de prisonnier deguerre, et y mourut au bout de dix - neuf ans ,sans avoir pu obtenir sa liberté. Voyez Histoirede France de Velly , pag. 557 à 577.
NOTE
Sur ces mots chevalier et écuyer. !
Un chevalier est celui qui a l’état, la dignité , ou unrdre de chevalerie. C’étoit aussi un titre que pre-nnent , dans les actes publics , les gentilshommes lesplus considérables , et qui étoient au-dessus d’écuyers.
Ecuyer, se disoit autrefois d’un gentilhomme quiiuivoit et accompagnoit un chevalier, et portoit sonku, c’est-à-dire son bouclier , lui aidoit à prendre sesurnes et à se désarmer. Autrefois les jeunes gens de laplus haute qualité ne portoient que le titre d’écuyer,usqu’à ce qu’ils eussent été faits chevaliers avec les cé-émonies qui se pratiquoient en pareil cas. Dans ceslerniers temps , écuyer étoit le titre que portoient lesraples gentilshommes et les ennoblis.
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