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j-ufene Junta gehuldigt hatte und die spanische Verfassungentworfen und beschworen war, am 20. Juli 180S seinenEinzug in Madrid hielt.
Das spanische Volk war aufgestanden, hatte dieFranzosen zum Rückzüge genöthigt und Joseph dadurchbewogen, am 1. August 1808 Madrid wieder zu ver-lassen, worauf nach Ausrüstung grosser Streitkräfte mitHülfe von portugiesischen und englischen Truppen dieFranzosen zur Räumung des Landes gezwungen wurden*
Napoleon kehrte zwar selbst im November 1808 mitneuen Truppen zurück, besiegte die Spanier, so dassKönig Joseph am 4. Dezember von Neuem in Madrideinziehen konnte, das sich auf Capitulation ergab; in-dessen hatten die Bewohner Madrid’s bei Verlheidieunjrder Stadt grosse Tapferkeit, sowie Treue und Anhänglich-keit an König Ferdinand VIL bewiesen, weshalb derselbefür sie ein Kreuz mit der Inschrift stiftete: „Der Tapfer-keit Madrid’s in den ersten Tagen des Dezember 1808.“
v Kreuz von Ampurias.
Im weiteren Verlauf der kriegerischen Ereignisse er-fochten die Franzosen durch Eroberung einzelner Plätzezwar Erfolge, jedoch entschieden diese für ihre Herr-schaft in Spanien nichts ; denn der Krieg hatte den Cha-rakter des furchtbarsten Volkskampfes angenommen,wobei das Castell von Ampurias am 2. Januar 1809 vonden Spaniern heldenmüthig vertheidigt wurde.
In Anerkennung auch dieser That stiftete KönigFerdinand VII. für die Betheiligten ein, nicht näher zubezeichnendes, Kreuz.
Kreuz für Mora, Consuerga und Albuquerque.
Diese Plätze, namentlich letzterer, eine feste.Stadtin der Provinz Estramaclura an der portugiesischenGrenze, leisteten den Franzosen heftigen Widerstand,
. als dieselben Andalusien erobert hatten, ein Angriff aufCadix aber erfolglos gewesen Avar und sie nun im Begriffstanden, ihren Angriff auf Portugal zu richten.
Auch diesen spanischen Kämpfern wurde eine Aus-zeichnung in Kreuzesform zuerkannt, worüber nähereNachrichten fehlen.
Kreuz von Abisbal, San Feliú und Palamas.
Am 13. September 1810 fanden hitzige Gefechtezwischen den Franzosen irnd dem englisch - spanischenHeere bei den obengenannten, in Portugal belegeneni I Plätzen statt, weshalb König Ferdinand VII. für die vonU. den letzteren hierbei verrichteten Heldenthaten ein Kreuzstiftete, dessen Aveiss emaillirte Arme von blauen Rän-dern eingefasst und von einem grünen Lorbeerkranzeumgeben sind.
In dem blauen Mittelfelde befindet sich ein goldenesCastell und in dem Aveissen, dasselbe einschliessendenKeifen der Name der obengenannten Orte.
Die Rückseite enthält im blauen Felde eine goldeneLilie und iin AA r eissen Reifen die Inschrift: „13. Septem-ber 1810.“
Das blau, carrirte Band wird durch eine Krone mitdem Kreuze verbunden.
convoquée par Napoléon à Bayonne lui eut rendu bonimage, et que la constitution espagnole fut minutée etjurée.
Le peuple espagnol s’était soulevé, .avait obligé lesFrançais à la retraite et par-là engagé Joseph de quitterMadrid le 1er Août 1808, sur quoi do grandes forcesayant été armées, les François furent contraints, à l’aidede troupes portugaises et anglaises, de quitter le pays.
Cependant Napoléon même y retourna en Novembre1808, et A 7 ainquit les Espagnols, en sorte que le roiJoseph put, le 4 Décembre, faire dérechef son entrée àMadrid qui se rendit par capitulation ; toutefois les habi-tants de Madrid avaient montré à la defence de la vdllebeaucoup de bravoure ainsi que de la fidélité et del’attachement au roi Ferdinand VII qui, en conséquence,institua pour eux une croix avec l’inscription : ,,A la bra-voure de Madrid les premiers jours du Décembre 1808.“
Croix d’Ampurias.
Dans la suite des évènements guerriers, il est vraique les Français acquirent des succès par la conquêtede quelques places, mais leur domination en Espagnen’en fut point assurée, car la guerre avait pris le caractèredu plus terrible combat populaire, auquel la citadelled’Ampurias fut défendue héroïquement par les Espagnolsle 2 Janvier 1809.
En reconnaissance de ce fait le roi Ferdinand VIIinstitua pour les participants une croix que l’on ne peutpas désigner plus amplement.
Croix pour Mora, Consuerga et Albuquerque.
Ces places, nommément la dernière, ville forte dansla province d’Estramadure, à la frontière portugaise,firent aux Français une résistance opiniâtre lorsque ceux-ci eurent conquis l’Andalousie, qu’une attaque sur Cadixeut été sans succès, et qu’ils étaient sur le point de diri-ger leur attaque sur le Portugal.
On adjugea aussi à ces combattants espagnols unedistinction en forme de croix dont les notions plus amplesnous manquent.
Croix d’Abisbal, San Feliú et Pal amas.
Le 13 Septembre 1810 des combats acharnés eurentlieu entre les Français et l’armée anglaise et espagnoleaux places sus-mentionnées et situées dans le Portugal;en conséquence le roi Ferdinand VII institua une croixpour les actions héroïques des derniers; les branchesémaillées de blanc en sont enchâssées de bords bleus etentourées d’une couronne verte de laurier.
Dans le coeur de l’écu bleu se trouve une citadelleen or et dans le sicamor blanc qui l’entoure le nom desplaces sus-nommées.
Le revers contient dans le champ bleu un lis d’or etdans le sicamor blanc l’inscription : „13. Septembre 1810.“
Le ruban bleu-carré est joint à la croix par unecouronne.