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derer, die auf Schiffen, bei Transporten oder im Hospitalan jener Küste mitgewirkt, gedient haben, verliehenwerde. Regiments- und Corps-Commandeure, sowie Ab-theilungs-Chefs der Heimath wollen Namenslisten der Of-fiziere, Unteroffiziere und Gemeinen, welche zum Empfangedieser Auszeichnung berechtigt sein sollten, der vorge-schriebenen Form gemäss, doppelt zusammenstellen undan den General-Adjutanten befördern.
Staabs-Offiziere der Heimath wollen ihre Gesucheunmittelbar an den General-Adjutanten richten.“
Medaille für Neu-Seeland.
Lord William Paulet, General-Adjutant im Haupt-quartier, hat im Februar 1869 folgenden Armee-Befehlauf Anweisung Seiner Königlichen Hoheit des Genera-lissimus der britischen Armee, des Feldmarschalls Her-zogs von Cambridge, in Bezug auf die Medaille wegender Erfolge auf Neu-Seeland bekannt gemacht :
Die Königin hat huldvollst zu befehlen geruht, dasseine Medaille zur Erinnerung an die Dienste, welcheIhrer Majestät Truppen, die bei den verschiedenen mili-tärischen Operationen in Neu-Seeland während der Jahre1845—1.847, i860—1860 betheiligt waren, geleistet haben,gestiftet werde und ebenso anzuordnen, dass eine Medaillean alle überlebenden Offiziere, Unteroffiziere und Solda-ten der regulären Truppen, die wirklich im Felde gegenden Feind in Neu-Seeland während der gedachten Perio-den gewirkt haben, verliehen werden soll, mit Ausnahmederer, welche wegen fortgesetzt schlechter Führung ent-lassen worden, oder welche zum Feinde übergegangenund abwesend sein sollten.
Ansprüche auf die fraglichen Medaillen sind an denGeneral-Adjutanten der Truppen, Horse Guards, London,zu richten.
Alle Offiziere und Soldaten, welche zu einem An-sprüche auf solch eine Medaille berechtigt zu sein glauben,haben darum in folgender Weise einzukommen, nämlich:
Generale direct bei dem General-Adjutanten ;
Staubs-Offiziere bei dem General, unter welchem siegedient haben, falls dieser noch am Leben ist ; wennverstorben, direct bei dem General-Adjutanten;
Offiziere, früher im Regimentsverbande, jetzt auf Halb-sold oder ausser Dienst, durch den Regiments-Com-mandeur oder Commandeur eines Detachements,unter welchem sie damals gedient, sofern solchernoch am Leben ist (dies kann durch Nachforschungbei den Regiments-Rechnungsführern in London fest-gestellt werden), falls verstorben, unmittelbar beidem G en eral- Adjutanten;
Offiziere und Soldaten, wenn noch im Regimentsver-bande, durch ihre zeitigen Commandeure ; Pensio-nnée durch die Staabs-Offiziere ihres Bezirks ; Leute,welche durch Verkauf oder auf andere Weise ihrenAbschied genommen haben, unmittelbar bei demGeneral-Adj utanten.
Alle Gesuche sind nach der vorgeschriebenen Formeinzurichten.
côte soit sur des vaisseaux, soit à des transports ou dansl’hôpital. Les commandants de régiments et de corpsainsi que les chefs de division du pays sont chargés defaire les nomenclatures suivant la forme prescrite et endouble des officiers, sous-officiers et simples soldats quiont des droits à recevoir cette distinction et de les ex-pédier à l'adjudant-général.
Les officiers de l'état-major voudront bien adresserleurs requêtes immédiatement à l’adjudant-général.“
Médaille pour la Nouvelle-Zélande.
! Lord William Paulet, adjudant-général au quartier! général a publié en Février 1869, selon l’instruction deJ Son Altesse royale le généralissime de l’année britannique,feld-maréchal duc de Cambridge, le suivant ordre d’arméeconcernant la médaille pour les succès sur la Nouvelle-Zélande :
La reine a daigné ordonner que l’on institue unemédaille en mémoire des services que les troupes de Saj Majesté, en participant aux différentes opérations militaires! dans la Nouvelle-Zélande, ont rendus pendant les années1845 à 1847, 1860 jusqu’à 1866 et d’établir égalementqu’une médaille sera accordée à tous les officiers, sous-officiers et soldats survivants des troupes régulières quiont réellement opéré en campagne contre l’ennemi dausla Nouvelle-Zélande pendant les périodes mentionnées, àl'exception de ceux qui par suite d’une mauvaise conduiteauront été congédiés ou qui passés à l’ennemi seraientabsents.
Les droits à la médaille en question seront adressésà l’adjudant-général des troupes, Horse Guards, à Londres.
Tous les officiers et soldats qui croient avoir desdroits à une telle médaille, la solliciteront de la manièresuivante :
Les généraux, directement à l’adjudant-général;
les officiers d’état-major, au général sous lequel ils ontservi, s’il est encore en vie, et s’il est mort, directe-ment à l’adjudant-général;
les officiers, jadis dans l'union régimentaire, mainte-nant à demi-solde ou en retraite, par le comman-dant du régiment ou le commandant d’un détache-ment, sous lequel ils ont servi alors, en cas qu’ilsoit encore en vie (ce dont on peut s’assurer pardes informations chez les officiers comptables aLondres), s’il est mort, immédiatement chez l'adju-dant-général ;
les officiers et soldats qui se trouvent encore dansl’union régimentaire, par leurs commandants d’apré-sent; les pensionnés, par les officiers d’état-majorde leur canton ; les hommes qui par vente ou autremanière ont pris leur congé, immédiatement à l’ad-judant-général.
Toutes les requêtes doivent être disposées d’après laforme prescrite.