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Suppl.-Bd (1870)
Entstehung
Seite
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Inmitten der tausend Ereignisse dieser grossen Epocheist das ursprüngliche amtliche Datum verschwunden, aberes trägt überall den Stempel eines Zeitpunktes der Er-neuerung.

Ueberdies würde das Datum bekannt sein, wenn sievorher unter der alten Verwaltung gestiftet wäre; eswürde es ebenso sein, wäre sie seit dem Consulat ein-gesetzt.

Universitäts-Palmen.

Bericht an den Kaiser nnd Decret, betreffend die durchDecret vom 17. März 1808 cingeführlen Ehrentitel.

Die Ehrentitel in der Kaiserlichen Universität stam-men von ihrer Gründung her. Sie wurden eingeführtdurch das Decret vom 17. März 1808 und bestimmt, er-habene Aemter auszuzeichnen und die dem Unterrichtgewidmeten Dienste zu belohnen. (Decret vom 17. März1808 Art. 32.)

Mit diesen Titeln waren nach den Bestimmungen desKaiserlichen Decrets „eine Pension und eine Decoration“verbunden.

Die erste Bestimmung des Decrets ist nicht zur Aus-führung gelangt ; betreffs der Decoration verlieh man dieZeichen drei- oder viermal bei der Jahresfeier der Uni-versität und gestattete solche, in einer doppelten Palmebestehend, gestickt auf der linken Seite der Brust zutragen.

Das Decret von 1808 hatte drei Arten von Ehren-Auszeiclmungen gestiftet: die Titulare, die Offiziere derUniversität und die Offiziere der Akademie. Diese Titelwaren rechtlich mit gewissen Amtsverrichtungen verbun-den. Sie konnten unter andern durch Ernennung desGrossmeisters den durch ihre Talente und durch ihreDienste am meisten empfohlenen Mitgliedern der Univer-sität verliehen werden. (Art. 35.)

Alle Jahr sollte der Grossmeister bei Eröffnung desUnterrichtsjahres die Liste der Offiziere der Akademielind der Offiziere der Universität dem Kaiser unterbrei-ten und im Moniteur veröffentlichen. (Art. 55.)

Die Ehrentitel machten durch die That, wozu dieseoder jene Amtsverrichtung darin Rechte gab, so zu sageneinen Theil der Amtstracht aus und hatten nur wenigEinfluss auf die Achtung, welche sich an den Besitz eineröffentlichen Stelle knüpft.

Sie verloren in der Folge seit der Einführung einenTheil des Werthes. In anderer Beziehung hatte dasDecret von 1808 die Zulassung der Beamten des Lehr-personals zu den Ehren-Auszeichnungen in sehr engeGrenzen eingeschlossen, weil diese Auszeichnungen dasErgebniss einer Ernennung durch den Minister waren.

Die Vorsteher, die Censoren, die durch ihre Talenteund durch ihre Dienste am meisten empfehlenswerthenProfessoren der beiden ersten Klassen der Hochschulenkonnten allein den Titel: „Offizier des öffentlichen Unter-richts“ erhalten. I )ie anderen Professoren der Hochschulen,die Dirigenten und Anstalts-Vorsteher, welche sich durch

Au milieu des mille évènements de cette grande époquela date originelle officielle a disparu, mais elle porte entout le cachet cl’une ère de rénovation.

D’ailleurs, si elle avait été instituée précédemmentsous l’ancien régime, la date serait connue; il en seraitde même, si elle avait été établie depuis de consulat.

Palmes universitaires.

Rapport à l'Empereur et décret concernant les titres ho-norifiques créés par le décret du 17 Mars 1808.

Les titres honorifiques dans l’université impériale, re-montent à sa fondation. Ils furent créés par le décretdu 17 Mars 1808, et destinés à distinguer les fonctionséminentes et à récompenser les services rendus à l’en-seignement. (Décret du 17 Mars 1808 article 32.)

A ces titres étaient attachées suivant le décret im-périal, „une pension et une décoration.“

La première disposition du décret n’a pas été exé-cutée, quant à la décoration, on en accorda les insignestrois ou quatre fois à l’anniversaire de l’université et ilétait permis de les porter en une double palme brodéesur le côté gauche de la poitrine.

Le décret de 1808 avait créé trois sortes de titreshonorifiques: les titulaires, les officiers de l’université etles officiers d’académie. Ces titres étaient attachés dedroit à certaines fonctions. Ils pouvaient, en outre, êtreconférés, par nomination du grand maître, aux membresde l’université les plus recommandables par leurs talentset par leurs services. (Art. 35.)

Tous les ans, à l’ouverture de l’année scolaire, legrand maître devait soumettre à l’Empereur et publierpar le Moniteur le tableau des officiers d’académie et desofficiers de l’université. (Art. 55.)

Les titres honorifiques, par le fait même que telleou telle fonction y donnait droit, faisaient, pour ainsi dire,partie du costume et n’ajoutaient que peu de chose à laconsidération qui s'attache à la possession d'une chargepublique.

Ils perdirent, en suite dès l’origine, une partie de lavaleur. D’un autre côté, le décret de 1808 avait renfermédans des limites très-étroites l’admissibilité des fonction-naires du corps enseignant aux distinctions honorifiques,puisque ces distinctions étaient le résultat d’une nomina-tion faite par le ministre.

Les proviseurs, les censeurs, les professeurs des deuxpremières classes des lycées les plus recommandables parleurs talents et par leurs services, pouvaient seids obtenirle titre d’officier de l’instruction publique. Les autresprofesseurs des lycées, les régents et les chefs d'institution