2 3o amüsemeks philologiques.
vrai que ce livre n’eut d’abord aucun succès , etqu’on fut obligé, en 1668 et 69, de mettre de nou-veaux frontispices à la première édition de 1667.Les héritiers de Thompson y ont gagné par la suiteplus de cent mille écus.
IS Optique du grand Newton fut dans le principeaussi négligée que le Paradis perdu.
Foé présenta en vain le manuscrit de son Robin-son-Crusoé à plusieurs libraires ; et il est peu delivras qui aient eu un succès et un débit plus consi-dérable. Celui qui enfin se chargea de l’impression ,gagna en peu de temps mille guinéesj et depuiscombien d’autres milliers de guinées n’a pas pro-curés à la librairie cet ouvrage attachant !
Sterne offrit les deux premiers livres de sonTristram Shandypour cinquanteliv.sterl. (iai2f.)à un libraire d’Yorck qui le refusa. Et l’on sait quelest l’enthousiasme des Anglais pour les productionsde cet écrivain singulier et vraiment original. Long-temps après la mort de cet auteur , un Anglais of-frit une guinée de chaque ligne manuscrite et iné-dite de Sterne qu’on pourvoit lui procurer.
Les Corneille, les Racine avoient bien de la peineà tirer 5 à 600 fr. d’une de leurs tragédies.
biais si des ouvrages aussi généralement estimésont rencontré dès leur berceau de tels obstacles à larenommée et à la fortune de leurs auteurs , il enest d’autres d’un mérite qui semble bien minime ,et qui ont obtenu à leurs propriétaires des récom-penses inouies $ nous n’en citerons qu’un exemple :