VARIÉTÉS. 329
«écrit de la main de Buonaparte. Y. le Journal doLittérature étrangère , juin 1822, p. 180.
En 1820, les libraires Longman et compagnie, àLondres, ont payé à miss Joanna Baillie la sommede mille guinées (26,470 fr.), pour un volume debiographie d’hommes célèbres, tels que sir WilliamWallace, Christophe Colomb, Lady Griselda Baillie,etc. , etc.
Le libraire Murray, de Londres , a donné à lordByron la somme de 2000 guinées (62,94° Ér. ) pourl’histoire de sa vie.
Les journaux de Londres, de juin 1820, annon-cent qu’il est constaté que le célèbre Walter Scotta reçu de son libraire la somme de 26,000 liv. stcrl.(593,980 fr.) pour les quatre romans, le Pirate,JYigel, Peveril du Pic et Quentin-Durward, qu’ila publiés dernièrement.
Les manuscrits des tragédies modernes de nos au-teurs sont, depuis trois à quatre ans , payés fortelier par des libraires de Paris. On a parlé de 5 ,6 ,7 et même 8000 fr. chacune 5 et chacune formeune brochure de trois à quatre feuilles.
C’est bien le cas de dire ici : Gaudeant benènati, quel que soit le mérite des littérateurs dontnous venons de parler 5 car on compte quelques-uns de leurs prédécesseurs qui ont été beaucoupmoins heureux. Par exemple : le fameux Miltoneut toute la peine du monde à décider le libraireThompson à faire imprimer son Paradis perdu,et à lui en donner une douzaine de guinées. Il est