VARIETES.
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En moresque
abbo. En égyptien ,
taaut.
En éthiopien,
abi. Au Congo,
tat .
En hottentot,
ambup. En copte ancien ,
teut.
En shilah,
baba. En hottentot,
tikkop.
En hottentot,
bo. En angolan,
tôt .
En copte moderne,
jôt.
4-° Dans les langues de l’amérzque.
En huron,
aihtaha .
En algonquin ,
nousce:
En canadien,
aistan .
A la Nouvelle Angleterre, oshe.
En groè'nlandais,
attata.
Au Canada ,
oula .
En caraïbe,
baba.
En guarinien ( Brésil )
, ruba.
En critique,
En mexicain ,
rure.
ou karirique ,
chalkèe .
Autre mexicain,
tahtli.
En cliilois ,
chou.
En brasilien ,
tuba.
En apalachique,
kelké.
En groënlandais ,
ubia .
En virginien,
7ioosh.
En chacktawique,
ungey.
En savanahique,
nossé .
En mohogique,
waniha*
5.° Dans les langues de l’océanique.
Aux îles Pelew, cattam. tané.
A Otahili ( Sandwich), metoua- A Atooi ( id. ) , modooa-tanne;
En voilà suffisamment pour les langues. Repre-nons la suite des idées bizarres de quelques savans.
Gaspard Schott, auteur érudit, mais fort singulier,dit, dans son ouvrage De secretis naluræ, que l’en-fant apporte en naissant le visage tourné vers la terrecomme un coupable. Son premier cri en paroissantau grand jour est o a ; celui de la mère est o e.Ainsi rien n’est plus facile que d’expliquer ces sonssignificatifs : o a ne peut se rendre autrement quepar : « O Adam! pourquoi avez-vous péché? »Et o e veut dire : « O Eve ! pourquoi avez-vous in-duit en erreur notre premier père ? »