VARIÉTÉS. 19 j
mêmerejette,et d’aufresqui paroissent avérés d’aprèsles recensemens qu’il cite. Nous renvoyons pour cetobjet, aux Morceaux extraits de Pline et trad. parM. Gueroult, Paris 1809, 2 vol. bz-8.° Y. le tomeI er , pp. 127—133. L’âge le plus prolongé qu’il cite,est de î/p ans.
Les pays les plus remarquables pour la longé-vité, sont ceux de montagne ; beaucoup d’habitans dela Sibérie, dans des districts hérissés de montagnes,atteignent cent, cent dix ans. Buffon, dans une listequ’il a donnée de tous les pays de l’Europe, remar-quables pour la longévité, met en tête les montagnesd’Ecosse 3 et en effet on y trouve plus d’octogénai-res , de nonagénaires et de centenaires que par-toutailleurs, en proportion du nombre de ses habitans.
Haller, dans ses Elementa physiologies corporishumani, vol. vm, lib. xxx, sect. 3 , donne un ta-bleau des personnes qui ont vécu au-delà de 100 ans.De 1113 centenaires,
1000 ont vécu
de . .
. 100 à 110 ans.
62
de . .
, 110 à 120
29
de . .
. 120 à i 3 o
i 5
de . .
. i 3 o à i 4 ®
5
de . .
. i 4 ° ^
i(T. Parr.)
. . .
.... l 52
1 (Jenkins)
Easton, dans son ouvrage anglais publié sur lalongévité, en 1799, présente le tableau suivant de1712 centenaires qui ont vécu, savoir :
i 3 io personnes de . . . 100 à no ans.
277 de . . . iro à 120
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