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a po AMUSEMENS PHILOLOGIQUES,
recours aux médecins et jamais aux charlatans. 7. 0Enfin rien n’est plus propre à prolonger les jours ,qu’une égalité d’ame, un caractère gai, et du cou-rage pour supporter les revers auxquels, dans cettevie, tout le monde est plus ou moins exposé, sur-tout dans un âge avancé. Fontenellen’adûen grandepartie sa longue carrière qu’à la douceur uniformede son caractère et à l’enjouement qui ne lui fit ja-mais envisager que le côté plaisant des choses. Il futjeune jusqu’au dernier jour de sa vie.
Les anciens nous ont conservé quelques exemplesde longévité 5 on rapporte qu’une actrice de Rome ,du temps de Sylla, a joué la comédie pendant 100ans.
Une autre actrice, après avoir joué 99 ans, repa-rut sur la scène pour féliciter Pompée ; et quelquesannées après elle reparut encore pour féliciter Au-guste après la bataille d’Actium.
Au dénombrement fait par Yespasien, l’an 76 del’ôre chrétienne , Pline dit qu’on trouva dans unepartie considérable de l’Italie ,
4 hommes de 14° ans *
6 de i 35 a 139.
4 de i 3 o
1 femme de i 32
Il y en avoit un assez grand nombre de 125 , 120 j110, etc.
Pline s’étend assez sur la longévité, dans son His-toire naturelle ( liv. vu ), et il en cite beaucoupd’exemples, les uns évidemment exagérés et que lui-