POÉTIQUE CURIEUSE.
Après la Bouteille, devoit nécessairement venir lef^erre j aussi la muse de Panard s’est-elle empresséed’en fabriquer un qui fût le digne accompagnementde la pièce précédente.
VERRE DE PANARD.
Nous ne pouvons rien trouver sur la terreQui soit si bon, ni si beau que le verre.Du tendre amour berceau charmant ,C’est toi, champêtre fougère,
C’est toi qui sers à faireL’h eureux instrumentOù souvent pétille ,
Mousse et brilleLe jus qui rendGai, riant,
Content.
Quelle douceurIl porte au cœur !
Tôt,
Tôt,
Tôt,
Qu’on m’en donne,
Qu’on l’entonne ;
Tôt ,
Tôt,
Tôt,
Qu’on m’en donne,
Vite et comme il faut :
L’on y voit' sur ses flots chérisNager l’alégressç et les ris.