"Si:
l4o AMÜSEMÉNS PHILOLOGIQUES,
être retenue 5 l’idée que donne le mot Euryphallicus}composé d'Eurus et de Phallos (que nous ne tra-duirons pas ) , ne revenant pas mal à celle de Rho-palicus. Il est surprenant que Turnèbe et Vinetaient cru que les vers rhopaliques, attribués à Au-sone, soient de lui. Joseph Sealiger a eu raison deles rejeter. »
Ne pourroit-on pas aussi regarder, comme des es-pèces de vers rliopaliques, mais d’un autre genre ,ceux qu’on nomme vers pyramidaux ? Ce sont desvers disposés de manière que le premier est un mo-nosyllabe, le second a deux syllabes, le troisièmetrois, etc.; de sorte que dans cette poésie-ci, lesvers suivent chacun le même accroissement que lesmots employés dans les vrais rhopaliques dont nousparlons en tête de cet article. Veut-on un exempledes vers pyramidaux croissans et décroissans? On letrouve dans les Losanges de Panard ; ils sont assezcurieux, et je vais les rapporter ici.
Tes
Attraits,
Pour jamais,
Belle Èlmire,M’ont su réduireSous ton doux empire :Content quand je te voi ,Mon ardeur pour toiEst extrême.
De mêmeAimeMoi.