POÉTIQUE CURIEUSE. j j 5
en français, Paris 1606, ou 1734, 2 vol.pet. in- 12.Rabelais a tiré de Pouvrage de Folengi lesplusbeauxmorceaux de son Pantagruel. Folengi a ensuite donnéIl Chaos del tri per uno, qui ne réussit pas*, cet ou-vrage est, en partie seulement, macaronique. Fo-lengi est mort en 1-544.
Après les macaronées de Folengi et de GuarinoCapella, parut une petite pièce de poésie macaroni-que, sous le titre : Macaronica de syndicatu etcondenmatione doctoris Samsonis Lemhi, qui estfroide et languissante.
Le jésuite Bernardino Stefonio ( ou plutôt Stlie-tonio), composa un poème macaronique, qu’il ap-peloit Macaronis forza, et qui fut très bien reçu dupublic, en 1610.
André Baïani en fit imprimer un en 1620, auquelil donna le titre de Caniavale fabula macaronea,bien inférieur au précédent.
César Ursinius a publié à Venise, en 1606, Ca-pricia macaronica magistri Stopini poetæ Pouza-nensis, ouvrage assez estimé.
Gioan Giacomo Ricci a donné quelques composi-tions macaroniques, dans ses Poetæ rivali, et scsDiporti di Parnasso, imprimés l’un et l’autre àRome, en 1602 et i 635 .
Bartolom. Bolla a fait aussi Nova novoi'um no-vissima, sive poemata macaronica, quœ faciunl cre-pare lectores ob nimium risum et saltare capras,etc. Stamp. in stampaturâ slampatorum, anno1670, in-iz.