AMUSEMENS PHILOLOGIQUES.ixmea Ariminensis, de fort vieille lettre , dit-il, quicommence par ce vers :
Est auctor Tiphys Leonicus, atque Paransus.
Elle est tl’Odaxius ou plutôt de Tifi degli Odassi,et a pour titre : Tjphis Odaxii Patavini caimenmacaronicum cle Patavinis quibusdam arte magicadelusis (Arimini, circa 1490) ùi- 4 >° de 10 feuillets.Mais il ne regarde pas cette macaronée comme an-térieure à celle de Folengi; si elle ne l’est pas pourla composition, elle l’est certainement pour l’im-pression. Ensuite Naudé attribue cette pièce à Gua-rinoCapellade Sarsine. CeCapella seroit-il le mêmequ’Odaxius, ou Naudé s’est-il trompé? Quoi qu’ilen soit, Capella fit imprimer à Ri mini, six livres depoésies macaroniques, sous le titre de Macharoneain Cabrinum Gagamagogœ regem composita, mul-tum delectabilis ad legendum, i526, petit in- 8 °. Lapremière édition de l’ Opns Merlini Cocaii (Theopli.Folengi ), poetœ Mantuani, Macaronicorum, etc.,est de Venise, îôiy, petit-j«-8°; et la plus recher-chée et la plus complète, est celle de i 52 i, in- 16,exécutée en caractères singuliers, avec des figuresen hois.On fait cependant encore cas de l’édition deNaples , sous le nom d’Amsterdam , 1692 , pet.in-8.° fig. Ce poëme est riche d’invention , et on yadmire les épisodes qui se rencontrent dans l’his-toire de Balhus, qui est le sujet de ce poëme. C’estune raillerie très amusante. Le cardinal Mazarin l’ai-moit au point, qu’il en récitoit quelquefois jusqu’à3 à 400 vers de suite. Cette macaronéeaété traduite