3o AMtfSEMENS PHILOLÔGIQÜÉS.
Tout est grand dans le Roi, l’aspect seul de son bustéRend nos fiers ennemis plus froids que des glaçons ?
Et Guillaume n’attend que le temps des jnoissons.
Pour se voir succomber sous un bras si robuste.
Qu’on ne nous vante plus les miraclesLouis de bien régner lui feroit desHorace en vain l’égale aux Dieux dans sesMoins que n’est mon héros, il étoit sage et
Modeste sans foihlesse et ferme sansTaudis qu’aux gens de bien il fait un douxContre l’impiété ses lois servent deEt seul de tout l’état conduisant lesPar le charme secret des grâces qu’ilDu prince et des sujets il forme les
d’Auguste?leçons,chansons;juste.
orgueil 9accueil,digue.
ressorts ,prodigue taccords.
Voici un autre sonnet en bouts-rimés , fait sur
M. de Rancé , abbé de la Trappe.
Quittant d’un riche hôtel le superbe architrave,
Bouthillier dans un trou se loge en escargot.
Là pour ranger son corps dans une sûre entrave-,
Il le bat d’une verge ou d’un bâton ragot.
Ennemi des plaisirs, dont le goût nous déprave,
Il fait son lit d’un ais, son chevet d’un fogot;
Un sac est son habit; son repas une rave ;
Tous ses meubles n’ont rien que de brut et de goth.
Loin du monde et du bruit, exemptNulle profane ardeur n’échauffe saSon zèle n’est rien moins qu’un zèle
d’éclaboussure 9fressure ;tabarin.
L’eau pure, ou tout au plus , une prunelle aigrette,
Composant la boisson qui sort de sa burette,
Lui tient lieu des liqueurs de Beaune et de Turin.
Le sonnet suivant offre encore plus de difficultésque les préeédens : tous les bouts-rimés sont desnoms de villes ou de provinces ; le sujet du sonnetest la mort d’un chat.