POÉTIQUE CURIEUSE. rj
C’Alger et des Génois implorant d’un pardon don.
F n vain toute l’Europe oppose ses efforts forts :
es ataillons sont forcés et villes entreprises prises .
Ch! que par tant d’exploits vous serez embellis lys!
C} otre gloire en tous lieux du combat de Marsaille aille ,
5» endant la ligue entière après mille combats bas !
tselge, tu marcheras pareille à la Savoie voie:
On te voit tout tremblant sous un tel Souverain , Rhin:
Izjous te verrons aussi sous un Roi si célèbre, Ebre,
Autre acrostiche adressé à un nommé Bonnefin?et dont le nom travesti en grec est Aiustote.
•> ssez de poètes frivolesteimant sans l’aveu d’Apollon ,
►h ront te fatiguer de leurs vaines paroles,
Cfl ans que j’aille grossir l’ennuyeux escadron *,
H u verras mon respect t’honorer du silenceC ù l’on se tient devant les rois.
H on mérite en dit plus que toute l’éloquence,
W t ton nom seul plus que ma voix.
Les deux acrostiches suivans sont fort simples.
J^adix g utatio mirabilis.
Omniun O muimoda obîivio.
£» alorum £3 epentina ruina.
î>varitia. co eparalio sempiterna.
On pressoit un jeune homme de nommer la per-sonne qu’il aimoit. Il s’en défendit, et récita l’acros-tiche suivant, où se trouve le nom de cette per-sonne.
Me ne saurois nommer celle qui sait me plaire ;c| n fat peut se vanter, un amant doit se taire,fa pudeur qu’alarmoit l’impétueux désir,inventa sagement le voile du mystère,tt t l’amour étonné connut le vrai plaisir.
Voici un ancien acrostiche double, c’est-à-dire,