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Traité de l'arpentage et du toisé ...
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3 a 6 Traité

suite séparément chacune des parties. Maisil sen trouve quelquefois de si irréguliers,quaprès y avoir supposé toutes ces dif-férentes figures , il y reste encore des par-ties qui sont absolument irréductibles, etdont on ne peut juger du volume que parestime. Ainsi lon est forcé alors de se con-tenter dun à-peu-près.

2. Cependant j lorsque le corps dont onveut connoître la solidité nest que dunecertaine grosseur, on choisit un vase dunefigure régulière, par exemple, un cylin-dre : on y verse de leau suffisamment pourque ce corps puisse en être submergé , etlon mesure la hauteur de cette eau : onmet ensuite ce même corps dans ce vase,et lon mesure la hauteur à laquelle cetteeau sera montée : enfin, on multiplie parcette dernière hauteur la surface de cettemême eau ; et le produit est la solidité quelon veut connoître.

3 . Lorsque lon peut peser un corps, etque lon sait combien pèse un certain vo-lume de la matière dont il est composé,on peut aussi trouver sa solidité par sa pe-santeur. Pour cet effet, il ne faut que divi-ser la pesanteur de ce corps par celle de cecertain volume de matière: et le quotientexprimera la solidité que lon veut con-noître.

Supposez, pour exemple, quune massede fer pèse 1.671 livres, et quun pied cubede ce métal pèse 558 livres; on divise 1.674