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suite séparément chacune des parties. Maisil s’en trouve quelquefois de si irréguliers,qu’après y avoir supposé toutes ces dif-férentes figures , il y reste encore des par-ties qui sont absolument irréductibles, etdont on ne peut juger du volume que parestime. Ainsi l’on est forcé alors de se con-tenter d’un à-peu-près.
2. Cependant j lorsque le corps dont onveut connoître la solidité n’est que d’unecertaine grosseur, on choisit un vase d’unefigure régulière, par exemple, un cylin-dre : on y verse de l’eau suffisamment pourque ce corps puisse en être submergé , etl’on mesure la hauteur de cette eau : onmet ensuite ce même corps dans ce vase,et l’on mesure la hauteur à laquelle cetteeau sera montée : enfin, on multiplie parcette dernière hauteur la surface de cettemême eau ; et le produit est la solidité quel’on veut connoître.
3 . Lorsque l’on peut peser un corps, etque l’on sait combien pèse un certain vo-lume de la matière dont il est composé,on peut aussi trouver sa solidité par sa pe-santeur. Pour cet effet, il ne faut que divi-ser la pesanteur de ce corps par celle de cecertain volume de matière: et le quotientexprimera la solidité que l’on veut con-noître.
Supposez, pour exemple, qu’une massede fer pèse 1.671 livres, et qu’un pied cubede ce métal pèse 558 livres; on divise 1.674