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Traité de l'arpentage et du toisé ...
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2G T R A I T É

que l’on écrit au rang des dixaines. Or,parles mêmes raisons que ci-dessus, aulieu de 4 centaines qu’il auroit fallu sous-traire de 20 centaines, il faudra en sous-traire 5 .

On passe ensuite aux centaines, et l’on^ dit : de o centaines ôtez 5 centaines, celan’est point possible. Ainsi, l’on prend unmille sur les 2 mille qui précèdent le rangdes centaines , lequel mille vaut dix cen-taines ; et l’on dit ensuite: de 10 centainesôtez 5 centaines , il reste 5 centaines, quel’on écrit au rang des centaines. Or, aulieu de 7 mille qu’il auroit fallu soustrairede 42 mille , il faudra en soustraire 8.On passe ensuite aux mille, et l’on dit :de 2 mille ôtez 8 mille cela est impossible.Ainsi l’on prend une des 4 dixaines demille qui précèdent ces 2 mille, laquelledixaine de mille on ajoute aux 2 mille,ce qui fait 12 mille; et Fondit: de 12mille ôtez 8 mille , il reste 4 mille , quel’on écrit au rang des mille.

Enfin, de 4 dixaines de mille, on ôtela dixaine de mille que l’on vient d’ajou-ter aux deux mille suivants ; et il reste3 dixaines de mille, que l’on écrit au-des-sous des dixaines de mille.

Par conséquent, si de 42 .oo 5 on retran-che 7.438 , le reste est 34.567.