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3 (1813)
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DE LA MORALE, ETC.

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que pris séparément, lun et lautre avoientdroit au respect. Lactivité des citoyensgrecs et romains, telle quelle pouvoit sex-ercer dans une république, étoit une noblevertu. La force dinertie chrétienne est aussiune vertu, et dune grande force ; car lechristianisme quon accuse de foiblesse estinvincible selon son esprit, cest-à-dire danslénergie du refus. Mais légoïsme patelindes hommes ambitieux leur enseigne lart decombiner les raisonnements opposés, afin dese mêler de tout comme un païen, et de sesoumettre à tout comme un chrétien.

Lunivers, mon ami, ne pense point à toi,

est ce quon peut dire maintenant à tout luni-vers, les phénomènes exceptés. Ce seroit unevanité bien ridicule que de motiver dans tousles cas lactivité politique par le prétexte delutilité dont on peut être à son pays. Cetteutilité nest presque jamais quun nom pom-peux dont on revêt son intérêt personnel.

Lart des sophistes a toujours été dopposerles devoirs les uns aux autres. Lon ne cessedimaginer des circonstances dans lesquellescette affreuse perplexité pourvoit exister. Laplupart des fictions dramatiques sont fondées

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