des Finances de la France, jyf
aux foins vigilants qui èn feroient la fuite,ou en ferait un objet de cenfure , & l’onreprocherait à ces attentions , de préparerpeut-être , l’indocilité de ce même peuple ,au moment où l’on ceüêroit de s’occuper deli près de les intérêts. Quelle eft donc lafeule morale qu’il faut tirer des objectionsque je viens d’indiquer ? c’eft que les prin-cipes de Gouvernement les plus falutaires,ont befoin d’être étayés des vertus d’admi-niftration ; & que la confiance publique eftnéceflaire, pour rallier les opinions ver's toutce qui eft bien en foi.
Cependant, fi dans la vue de parvenir àune meilleure répartition des vingtièmes, onavoit donné la préférence aux difpolitionsuniformes les plus douces & les moins im-portunes ; & fi ces difpofitions ont été aboliesen peu de tems, fans qu’on y ait rien fubfti-tué, cette circonftance ri’eft qu’une preuvede plus, des difficultés inhérentes à la mo-dification de certains impôts, par l’eftet desloix générales.
On a tâché d’indiquer, dans ce chapitre,