des Finances de la France. 541
aux circonftances particulières de chaquepartie du Royaume.
C’eft fous ce point de vue , que l’établif-fement des adminiftrations provinciales, m’a-yoit paru un des moyens les plus efficacespour faire le bien. J’avois conüdéré , que defemblables adminiftrations pouvoient feulesafiurer tous les avantages qu’on a droit d’at-tendre , & de la continuation du même ef-prit, & d’une tradition fucceffive d’obferva-tions, & d’une réunion de toutes les con-noiflances locales, & de l’appui de la con-fiance publique. Enfin, j’avois penfé que laconception, l’exécution & le maintien detoutes les difpofitions utiles à chaque pro-vince , étoient une tâche trop difficile, pourêtre confiée uniquement aux foins des hom-mes , qui avec des talents & des fentimentsdivers, fe fuccèdent à pas précipités dans lacarrière de l’adminiftration des finances.
Je dois aller au-devant d’une obfervation,qu’on fera vraifemblablement. J’ai moi-mê-me propofé au Roi des loix générales pour
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