des Finances de la France.
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fans hauffér le prix de l’intérêt alité dans cesconventions, & fans priver ainli l’agriculture,des fecours qui lui font néceffitires.
• Cependant, li pour réuifir d’une autre ma-niéré , à ne faire choix que des impôts pro-portionnés à la différence des fortunes, onvouloit prendre pour unique bafe de réparti-tion, les rapports qui exillent entre les dé-penfes de tous les habitants de la France, onéprouveroit auffi des obftacles dans l’exécu-tion d’un pareil plan. Et d’abord, on nepro-poferoit pas fans doute, d’épier cet extérieurdes richeffes, pour y adapter un tarif arbi-traire , déterminé par le Gouvernement :ce feroit une légiflation auffi impraticableque révoltante ; & ce que j’ai déjà eu oc-caiion d’obl'erver , en traitant de la conver-fion de tous les impôts dans une capitation,retrouveroit ici fon application. On ne peutdonc atteindre d’une maniéré régulière auxdépenfes particulières des riches, que pardes droits impofés fur les objets de luxe;mais ces droits ont des bornes qu’on ne
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