du Frein & de l’appui des loix, il ne fautpas s’étonner que celle des Souverains fereflfente de leur indépendance. Un tems ce*pendant peut arriver , où les Princes, lalfésde l’ambition qui les agite * & de ce retourhabituel des mêmes inquiétudes & des mê-mes projets, tourneront davantage leurs re-gards vers les grandes idées d’humanité ; &fi les hommes du tems préfent , ne doiventpas être fpedateurs de ces heureufes révo-lutions , il leur eft permis du moins, de s’u-nir par leurs vœux à la perfeétion des vertusfociaîes, & aux progrès de la bienfaifancepublique.
CHAPITRE