des Finances de la France. 3-09
fuffifoit pas pour acquitter les dépenfesciviles, le Roi envoyoit en Corle annuelle-ment , environ 2 f o mille livres pour fervirde fupplément, & cette fomrne étoit indé-pendante des fonds remis pour la folde destroupes, & pour les autres dépenfes mili-taires.
C’eft donc uniquement fous des rapportspolitiques, que la polfeffion de la Corfe eflavantageul'e au Roi ; mais les productionsde cette ifle, femblables à-peu-près au-jourd’hui , à celles de quelques parties mé-ridionales de la France, font fufceptiblesd’augmentation ; car malgré les encourage-ments que le Roi a donnés, il y a desterreins confidérables à mettre en valeur.L’on a commencé, dans quelques partiesde la Corfe, à élever des vers à foie : &l’on a tiré d’excellents bois de cette iflepour le fervice de la marine royale.
La fubyention en nature de fruits, quiforme la principale contribution de la Corfe,a été établie pendant mon miniftere ; & le
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