des Finances de la France.
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état de iupporter les mêmes impofitions ;la nature des productions , le genre d’in-duftrie, la facilité du commerce, la quan-tité du numéraire, & le prix des chofes,font autant de cireonftances, qui, à égalitéde population , rendent les facultés dif-femblables, & donnent plus ou moins deprife à l’impôt. La population n’eft doncune mefure de comparaifon raifonnable,qu’entre les provinces dont les relfourcesfont à-peu-près pareilles ; mais une régléde^ proportion imparfaite , mérite encored’être apperçue ; <& entre toutes celles quipeuvent être foumifes à un calcul fixe &politif, le rapport des contributions avec lapopulation , approche le plus de la vérité.
L’étendue refpective des provinces, feraitune mefure bien plus trompeufe, puifquedes montagnes arides & des plaines de fable,ne préfentent aucune fource de richefle.
Ileft cependant encore une connoilfance,d’oùilfemble au premier coup-d’œil, qu’onpourroit tirer une inftruéfion utile, c’eft la