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De l’Administration
fonnes;j’indiquerai, à cet égard, commeune marche jufte & raifonnable, celle quejîavois fuivie. Je faifois infcrire fur un ré-gittre, le nom de toutes les perfonnes dontles places étoient fupprimées, & à meiureque des emplois, auxquels elles étoient pro-pres, venoient à vacquer, je leur accordoisla.préférence; & Sa Majefté avoit autorifécette difpofition par un arrêt de fon Confeil.Enfin , je me faifois rendre compte de l’âge& de la fituation des commis réformés, &je follicitois en conféquence, de la bontédu Roi, ou un fecours pour quelques-uns,ou une penfion pour d’autres. C’eft un exa-men qui exige du foin; car lorfqu’on neprend pas cette peine, l’étendue des pré-tentions peut rebuter, & alors, les hommesdénués de redoutées, font enveloppés dure-ment dans un fyftême général d’économie.On: découvre à chaque inftant, qu’il n’eftrien de fimple & de facile en adminiftra-tion, quand on veut ailier tous les devoirsqa’impofent la fageffe ^ la juftice & .la bonté ;