des Finances de la France.
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quelque maniéré la place des marchands &des commis, qui fe delîineroient à des oc-cupations pareilles, li le commerce du fel& du tabac étoit entièrement libre : maisj’obferve auffi que le privilège exclufif de-ce commerce, eft la fource d’une grandecontrebande, & que dans le nombre des'gens qui s’y adonnent, il en eft beaucoupqui n’ont point d’autre métier.
Toutes les difpolitions que j’ai indiquées,comme propres à diminuer les frais de re-couvrement, s’appliquent également à ladiminution du nombre des employés ; puif-qu’une grande partie de ces frais, n’eft' quela repréfentation des falaires accordés àtoutes les perfonnes, qu’on eft obligé defoudoyer pour le fervice du fife.
L’exécution de ces différentes difpofi-tions, rendroit fûrement un grand nombrede citoyens, aux occupations utiles de lafociété. Il faut dans ces réformes, allier au-tant qu’il eft poRibîe , l’avantage de l’Étatavec un fentiment d’humanité pour les per-
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