des Finances de la France, ijç
propriétaires fonciers ; que ceux - ci ne per-droient rien à cette difpofition , l'oit parcequ’ils haufleroient en proportion le prixdes fruits de leur terre, foit parce que leshommes de travail réduiroient leurs falaires,dans une proportion équivalente, aux droitsfur les confommations dont ils feroient dé-chargés.
Ce raifonnement confidéré comme unefimple abftradion, préfente une vérité fortfimple ; c’eft que le prix du travail & celuides produdions de la terre, ont un rapportenfemble; qu’ainli l’on ne peut accroître oudiminuer l’une de ces deux valeurs fans quel’autre ne s’en relîente; mais il y a loin decette vérité aux conféquences qu’on -en veuttirer.
Une fociété politique n’eft pas unique-ment compofée de deux parties contrac-tantes , les propriétaires de terres & les hom-mes d’induftrie ; il y a encore les poffelTeursdes richelfes mobiliaires, il y a les repréfen-tants du commerce avec l’étranger ; & com-