pour livre , au lieu que l’adminiftration dontj’avois confeillé l’établiffement , avoit desémoluments fixes ; ainfi le troifieme ving-tième , par exemple, occafionne pour lesfeules taxations des receveurs généraux uned.épenfe de 270 mille livres de plus par an,& qui ne fait point partie du calcul deccmparaifon qu’on vient de préfenter. En-fin , le Roi le trouvera privé de toutes lesjouifîances de fonds qui forment un des pro-fits additionnels des receveurs généraux;& il n’y a nulle incertitude fur la réalitéde ce bénéfice , puifque les receveurs destailles font obligés de verfer des fondsentre les mains des receveurs généraux,
etc acceptées pour être acquittées dans Paris environ deux moisplus tard, & qu’ainfi il y a eu une jouiflance extraordinaire defends qui compcnfe & au - delà, ces frais de tranfport : lesreceveurs généraux le favent bien, & ils follicitent habituel-lement l’agrément du tréfor royal, pour payer dans Paris laplus grande partie de leurs referiptions. Tout ce chic n’eftguercs intelligible que pour les gens d’affaire ; mais comme ende telles matières on fait voir aux miniftres tout ce qu’on veut,il n’eft pas indifférent d’éveiller leur attention par un premiermot.