des Finances de la France. i i j*
pofitions extraordinaires , puifque ce trai-tement fe trouve réglé à tant de deniers
Tranfport . . . liv. 670,000.le loyer de l’hôtel, frepréfenté aujourd’hui par foncapital. puifque cet hôtel a été acheté par le Roi, )il faut déduire cette fomme de celle ci-deffus, liv. 70,000
Reftoit comme dépenfe de régie . . . liv. 600,000.
Ainfi les 48 receveurs généraux coûtent . . liv. 1,575,000.
Et les frais de la compagnie fupprimée ne montantqu’a... liv. 600,000.
Il y a une première augmentation de dépenfe de. liv. 975,000.
On n’a palfé, ni dans les frais de la compagnie fupprimée, nidans ceux des quarante-huit receveurs généraux. les épices dela chambre des comptes, parce qu’elles ont été payées de touttems par le Roi, & continueront à l’étre ; mais comme ces fraisfont confidérables, il eut été peut-être raifonnable de les mo-dérer, fila réunion des reeettes générales à une feule compa-gnie avoit Amplifié la comptabilité.
On ne comprend pas dans la dépenfe de la nouvelle com-pagnie , ce qu’on a pu allouer aux fix receveurs généraux quiont été en tournée , objet peut - être de 30 à 40 mille livres >parce que cen’eft pas une dépenfe nécefiaire annuellement, &que d’ailleurs, ces voyagesétant une inftitution nouvelle, re-lative à des améliorations d’adminiftration, on ne peut pasconfidérer ces frais extraordinaires comme une dépenfe inhé-rente à la manutention des recettes générales.
Les frais de voiture de l’argent des provinces à Paris, nedoivent point être compris parmi les frais de manutention dela compagnie fupprimée , puifqu’ils n’ont eu lieu que fur lapartie des referiptions , qui étant payables en province, ont
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