en I7f9 , & l’autre en 1771 , les por-teurs de ces effets n’ont eu aucun recourscontre les receveurs généraux. La fortunedu plus grand nombre de ces receveurs,n’a aucune proportion avec la fonime derefcriptions qu’ils foufcrivent ; & la confian-ce dans ce papier naît, & de la refponfabi-lité du Gouvernement, & de la certitude oùl’on eft , que ces affignations font tiréesfur le fonds réel des impofitions de chaqueannée.
Mais, dira -1 - on, les raifonnements neprouvent rien contre les faits & il eftconfiant, qu’il s’eft négocié immédiatementaprès le rétabliftement des receveurs géné-raux , beaucoup plus de refcriptions quedans les deux ou trois mois qui ont précédécette époque. Il faudroit être â portée d’exa-miner cette allégation ; mais elle pourroitêtre jufte fans qu’on dût en tirer aucuneconféquence : on avoit répandu le bruitd’un changement prochain dans la nouvelleconftitution des recettes générales , il n’eu