des Finances de la France.
si
i’eiïence; & l’on voit qu’en Angleterre , lafournie des taxes auxquelles le peuple par-ticipe immédiatement, eft infiniment moinsconfidérable qu’en France; mais les impôtsparticuliers aux citoyens aifés ne font pasauffi faciles à établir qu’on le penfe, &l’Angleterre eft fécondée à cet égard par lanature de fon Gouvernement. Il fembleroitau premier coup-d’œil, que l’énergie del’autorité dans les pays monarchiques,eft un moyen de plus pour augmenterles contributions des riches ; mais cetteindudion ne feroit pas jufte : car les droitsdevant être infiniment diverfifiés pour at-teindre à tous les objets de luxe ou degrande aifance, le pouvoir le plus abfolu,fans le fecours de l’opinion , ne fauroitcommuniquer aux agents du fifc, la forcenéceflaire pour lutter dans chaque partiecontre les perfonnes qui en impofent parleur état. La volonté du Souverain ne pou-vant pas apparoître dans les détails d’exe-cution, ce font alors les mœurs nationales
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