des Finances de la France. 4f
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pies prennent un caradere d’injullice, aumoment où ces facrifices font étrangersau bien de l’État ; quelles connoillances,quelle attention n’exige pas cette impor-tante délibération ! Il faut, pour ainlîdire, avoir parcouru tous les abus, avoirapprécié toutes les dépenfes , avant depouvoir dire avec fécurité : ce nouvel
impôt qu’on me propofe d’ajouter auxcharges publiques, eft un ade d’adminif-tration que la juftice avoue.
Cependant, & je m’emprelfe de le direpour l’encouragement des Princes, & desminiftres vertueux qui les aident dansleurs travaux, les mêmes principes queje viens de développer, répandent une vivelumière fur tous les devoirs du Gouver-nement; la melure dans les récompenfes,l’abltinence des grâces inutiles, la réformedes abus, le retranchement des dépenfesfuperflues, tout s’enchaîne à une feule &même idée; idée valte, mais fimple, quifuffit pour guider les pas d’un adminif