des Finances de la France.
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bien & du mal publics. Il eft des véritésqui s’élèvent en furnageant au-déifias deserreurs & des pallions des hommes: effayonsde les défendre ces vérités, & ne craignonspoint de les rapprocher des attaques deleurs ennemis.
Les impôts fe payent très-bien, difentquelquefois les premiers agents du fifc quandon les confulte ; & ce difcours fignifiefeulement,que l’argent arrive dans leurs caif-fes, aux époques des engagements qu’ilsont pris avec le tréfor royal. Cependant,fi la poflibilité des recouvrements devoitêtre l’unique réglé des contributions , ledernier des exadeurs & les fergents qu’ilemployé, deviendroient la lumière de l’ad-miniftration ; car ils feroient les premiersinftruits du terme extrême de l’impuiflan-ce : mais c’eft l’état dans lequel fe trou-vent les contribuables après avoir acquittéles impôts , qui doit fixer les regards duGouvernement, & cette connoiffance, cene font point les agents du fifc qui la
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